Comune di Chignolo d'Isola

Provincia di Bergamo

 

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HISTOIRE
RANGEMENT URBANISTE ET TERRITOIRE
 Edifices historiques
Le Palais Roncalli
Les églises
Fontaines
Position et distances des principaux attractions touristiques
AMBIANCE
Nettoyons le monde
SPORT
Sport à Chignolo
Structures sportives 14
Gymnase École élémentaire – Rue Roncalli
Centre sportif – Rue Picasso
Gymnase du collège – Rue Picasso
Terrains de football paroissiaux en rue Manzoni
Piscine Isola Swimming– Rue Galilei
ASSOCIATIONS
Association volontaires“Don Bosco”
Corps musical “Santa Eurosia”
Polysportive
Section football (11 joueurs)
Section football (7 joueurs)
Section boules
Section volley-ball
Section basket
Gymnastique de maintien
Gymnastique rythmique 21
Groupe Alpini 22
Groupe photographique
EDUCATION ET TEMPS LIBRE
École élémentaire
École secondaire
Centre culturel
Bibliothèque

 

Histoire

Aujourd’hui des vestiges archéologiques  peuvent être trouvées à peine dans le territoire de bar, même si le village se trouve dans un district géographique qui a donné beaucoup de témoignages appartenant à la préhistoire, à l’Age Classique et au Moyen Age. De toute façon, il y a traces de mentions qui se réfèrent à bar à partir du 7ème siècle après Christ. Cependant, lorsque les textes historique deviennent plus explicites, on tombe sur documents écrits qui, à partir du 1112, citent le nom de bar dans actes relatifs aux « decime » où achats et ventes de terrains. Un de ces textes explique que l’établissement de bar vantait un château fortifié érigé sur une colline pas très haute mais qui contrôlait la plaine dessous.

Le 12ème siècle voit l’avènement des "Umiliati" (humiliés), destinés à laisser un signe ineffaçable dans l’esprit des habitants. Les Humiliés s’affirment là où le monachisme bénedectin entre en crise, incapable d’aborder la désagrégation du système feudal et l’affirmation des Communs avec leurs problèmes: la présence de nouveaux ordres sociaux et d’une nouvelle pauvreté.

 

Les maisons des humiliés sont centres de spiritualité et de travail, précurseurs du travail dans les filatures dans les siècles suivants, mais lié aussi à un engagement religieux absolu.

 

Le nom de Venturino, qui est devenu ensuite Saint, vécu dans la première moitié du 1300, fait partie de l’histoire de bar, car les descendants de la famille Ceresoli de bar ont réclamé l’appartenance à leur famille de ce Saint.  En effet la famille Ceresoli  garda pour siècles à bar une importante relique du saint (l’index de la main droite) qui dans le 1960 donna à l’église de S. Pierre en bar où elle est gardée jusqu’aujourd’hui.

Le moment crucial pour l’histoire de bar tombe entre le quatorzième et le quinzième siècle: la communauté de bar était en train de gagner son identité. D’un côté les établissements territoriaux et l’équilibre de la subdivision des fonds se définissent (pour la première fois les noms de Roncalli, Rota, Locatelli apparaissent), d’autre côté il y avait les dévastations dues aux conflits sanglants entre Guelfes et Gibelins.  Ces dramatiques événements ont amené à la conquête du château de bar par le guelfe Galeazzo Gonzaga et, après une période confuse et orageuse et une brève période de domination milanaise, Bergamo passe sous Venice qui démolit les tours des différentes résidences nobiliaires: dans ce temps-là aussi le château de bar subit la même sort. Entre le quinzième et seizième siècle on a une définition des établissements des structures urbanistes qui déplacent leur centre là où se trouve maintenant le centre historique.

Même le passage des terrains à nouvelles familles est un indice des changements qui se produisent à l’échelon historique et social. Un nouveau groupe de familles s’établit à bar pas pour raisons politiques mais économiques. Cela, avec une nouvelle croissante conscience bourgeoise, augmenta la conviction qu’une maison à bar pouvait être un sûr investissement surtout grâce au développement agricole qui l’a caractérisé jusqu’aujourd’hui.

L’église avait une importance cruciale pendent tout le 17ème et le 18ème siècle, où quatre églises étaient bâties: la première église paroissiale de Saint Pierre in Campis se trouvait là où actuellement il y a le cimetière. La deuxième église paroissiale de Sainte Marie se trouvait à côté de l’actuel oratoire; la troisième église paroissiale est l’actuel sanctuaire; l’actuelle église paroissiale est l’actuelle église nouvelle dont l’entrée donne sur la place principale du village.

Entre le 18ème et 19ème siècle on a la formation d’une nouvelle conscience  culturelle, de la philosophie des lumières et laïque, qui s’étend rapidement dans les centres les plus importants, mais qui à peine entre dans les communautés mineures, où, au contraire, les fidèles se serrent autour la paroisse qui devient le seul centre d’irradiation culturelle. Les nombreux prêtres présents dans les paroisses s’engagent dans œuvres d’alphabétisation, à travers laquelle la mentalité du clergé passe souvent.

D’un côté la conscience religieuse s’enracine dans le milieu paroissiale où une intense vie dévotionnelle et une profonde pratique sociale se développaient. D’autre côté les points d’encontre de la vie civile se consolidaient plus lentement, même pour les rapides changements qui étaient en train de se passer.

Avec la fin de la République vénitienne et l’arrive des Français on cherche à rationaliser les institutions politiques et administratives et de les conformer au territoire. De cette façon la vieille "quadra" est remplacée par nouvelles divisions comme les départements, districts et communs sur modèle français.

Le 9 juillet 1897 le département du Serio se constitue qui, dans le février de l’ans suivant assume une forme définitive comprenant les vals Seriana, Brembana, Canonica, di Scalve et San Martino et l’entière partie de plaine qui s’étend des colles de Fontanella jusqu’à Rivolta : le Lac Sebino et la fleuve Oglio à oriente, le fleuve Adda à occident constituent les confines naturels du département. Le district est subdivisé d’abord en 24 cantons, réduits après à 17.

Le chef-lieu de l’11ème canton est bar, point de repère pour les villages de la profonde île bergamasque.

 

Ultérieures informations sur bar arrivent de l’historique politicien Giovanni Maironi de Ponte relatives au passage du territoire sous les Autrichiens à partir du 1816 ; on cite les restes du palace Roncalli et bar apparaît un village de 800 habitants riche de avoines et mûriers.

Tout le 19ème siècle était une période de refondation civile et politique pour laquelle la communauté trouve dans le commun son centre d’agrégation et d’organisation administrative.Chignolo est un des communs du district autrichien et devient un des communs de la circonscription de Bergame, canton de Ponte S. Pietro du 1860.L’unité d’Italie est vécue d’abord conflictuellement; après la situation politique s’établit et porte à un progressif équilibre des rapports entre la culture agricole et catholique du village et la culture laïque et libérale.En effet le conflit ne sera jamais surmonté complètement, aussi parce que la naissance du problème social ouvrira autres fronts où se mesurer et d’autres forces et idéologie avec lesquelles se confronter. La naissance d’une conscience sociale dans un monde paysan vers la fin du siècle est un événement important aidé aussi par la diffusion de l’école.

L’institution du service scolastique est une chose très importante même si les résistances et les abandons scolastiques réduisent beaucoup les possibilités de maturation culturelle et professionnelle. Le savoir est souvent celui appris traditionnellement et ne va pas beaucoup au-delà de la technique apprise par un travail millénaire et soumis.

L’avènement du régime fasciste à bar est rappelé car, à partir du 1927, il propose l’unification administrative des communs de bar et de Madone qui s’appellent Centrisola. C’est l’extrême tentative de faire revivre le mythe de l’île profonde qui trouve en bar son centre idéale, un peu loin des grandes voies de communication, mais soutenu par une culture paysanne pauvre et isolée mais profonde et sensible. Le mythe de Centrisola sera éliminé par les expériences de ces dix ans.

Lorsque la période d’isolation tombe grâce à nouvelles voies de communication et aux nouveaux moyens de communication, lorsque le visage du dix-huitième et dix-neuvième siècle du noyau urbaniste originel est éliminé par les nouveaux espaces habités, lorsque la plupart du travail paysan est remplacé avec nombreuses activités industrielles et/ou artisanales, la communauté commence à s’interroger sur son identité. Même l’ouverture définitive à la culture plus vaste de la ville et de la civilité européenne n’a pas complètement résolu les problèmes, même si l’avènement des modernes structures scolastiques et les initiatives culturelles d’haut niveau ont brûlé en peu temps distances et absences séculaires.

Maintenant on cherche itinéraires urbanistes et sociaux d’avant-garde où la socialité peut être occasion de rencontre et croissance.

Mais l’accélération et le développement semblent imposer un moment de pause et de réflexion où le rétablissement de sa propre identité et de sa propre mémoire historique devient une importante occasion de comparaison.

 

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